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Mes passions - L'écobiologie
L’écobiologie, science ou utopie?
Que de choses ont été dites et écrites ces trente dernières années sur la géobiologie et son renouveau dans l’analyse de notre mode de vie occidental. Combien d’articles, d’ouvrages, de rubriques, n’ont-ils pas été commis par autant de “ spécialistes ” du bien vivre? Des masses et des masses, que dire donc de plus sur le sujet sans faire des répétitions pleines de lourdeurs! Peut-être que quelques mots n’ont tout de même pas été assez écrits: "Bien vivre dépend avant tout de soi!" ![]() Que, de considérer l’être humain comme un “Homme debout”, lien entre le plan tellurique et le plan cosmique, c’est avant tout de “l’écobiologie” ! Je la pratique pour ma part, selon les éléments de ma culture occidentale puisqu’il se trouve que dans cette vie, je vis ici, en Europe dans la partie boréale de notre globe. "Ecobiologie”. C’est certes un nouveau mot qui a fait son entrée dans le vocabulaire propre à ce domaine dans les années nonante, après l’écologie, cheval de bataille des soixante-huitards. Soucieux que nous étions, car j’en étais déjà pour avoir commencé par là, du devenir de la santé de notre Terre et, à ce titre, à l’époque considérés comme utopistes et naïfs pour se préoccuper de la nature, des pollutions, des petites fleurs, des chouettes, des castors et des dauphins... C’était l’environnement qui nous intéressait, pris au sens le plus large. L’écobiologie se charge elle, de l’environnement “bâti”, naturellement, idéalement intégré à l’environnement naturel. L’écobiologue se penche sur la qualité de vie et toutes ses composantes, extérieures à l’habitat, mais aussi intérieures. On se plaît à dire que l’analyse de l’état d’une personne dans son cadre de vie, doit tenir compte de la qualité vibratoire “du corps-de l’habit-de l’habitat”. Il y a différents degrés d’analyse et d’interprétation qui se rapportent à ces trois plans, mais de l’harmonie entre eux et d’autres qui seront aussi évoqués, dépendent les bonnes ondes. Ecologistes et écobiologistes, plutôt qu’écobiologue comme se plaisent à dire certains dont je suis, auraient-ils donc suivi le même parcours pour exercer leur art? Pas forcément, mais ils ont un intérêt commun pour le “milieu”, qui les relie et en fait des partenaires. Pour ma part je suis certain que sans mon intérêt pour l’écologie, je ne serais pas entré, comme on entre en religion, en géobiologie puis en écobiologie. La communion avec la nature et son environnement a été l’essence même de la vie de l‘homme, dans son milieu, pendant des millions d’années. Passer du stade de primate à la station verticale, particularité unique dans le monde animal, a fait qu’il est devenu ce qu’il est. L’Homme dans toute sa noblesse originelle. Nous n’entrerons pas en matière ici pour savoir quelle responsabilité a la Création, au sens le plus spirituel du mot, dans ce devenir de l’Etre humain ! Mais il est tout de même bon de considérer avec admiration ce destin hors du commun qu’est celui de l’homme, dans le développement des espèces du règne animal auquel il appartient. Doté de cinq sens, l’homme a des possibilités innombrables de percevoir, ressentir, anticiper, évoluer dans son environnement. Comme les animaux il a d’emblée usé de la possibilité qui lui était donnée de se déplacer dans son milieu pour satisfaire aux exigences de sa vie, parfois de sa survie, en tirant le meilleur parti de toutes ses qualités innées. Il a ainsi vécu pendant des milliers d’années sa période “nomade”. Heureux ceux qui aujourd’hui peuvent encore vivre de cette façon et honte à quiconque les en empêche. Car, c’est dans le nomadisme que l’humanité a forgé sa mémoire et qu’elle la conservera et peut-être n’est-il pas si éloigné que cela le temps où nous reprendrons les sentes et les pistes pour “la survie” de l’espèce. Sans doute le propos qui précède montre-t-il l’importance que j’attribue à la notion de “nomadisme” et de "sédentarité” et combien je crois capital d’en respecter la valeur, car elle est primordiale dans l’analyse de fond de l’écobiologie. Un nomade est un Homme libre, doté de facultés d’adaptation, il est courageux, endurant. Modeste, il doit se satisfaire du stricte minimum qu’il est reconnaissant de posséder. Il est peu belliqueux. Tout son comportement “physique-psychique-spirituel” est cohérent et équilibré, sans quoi il ne peut subsister. Nous dirions de nos jours qu’il doit être au “top”. Sa vie en dépend! Ces considérations idéales ont certes évolué au fil du temps, pour diverses raisons. Mais elles restent les notions “vraies” de l’Homme, qui expliquent comment il s’est adapté à des conditions de vie souvent extrêmes à la surface de la terre. Et même si de nos jours il n’y a plus guère dans nos sociétés dites “développées” de nomadisme, autre que celui des vacances, mais que nous sommes tous des sédentaires, ces deux natures subsistent en l’homme. Transporter sa maison, ou la créer à chaque étape c’est apprendre à repérer “le lieu”. C’est constamment ressentir, sans aucun doute, le tellurisme, l’eau souterraine, la nature du sol... Prendre conscience des éléments qui depuis les origines régissent l’essentiel et l’harmonie, “la Terre-l’Eau-l’Air-le Feu”. C’est savoir que si le lieu du jour n’est pas idéal, il y aura mieux demain. C’est grâce à la qualité de l’air, à la voûte céleste, aux forces cosmiques directement perceptibles, que le nomade est constamment relié avec le “Grand Mystère”. La marche des saisons programme le périple du nomade, il tourne avec elle et le cercle devient de ce fait sa symbolique sacrée, profonde. C’est d’ailleurs la forme de sa hutte, yourte, igloo, case... qui est le plus souvent la propriété de la femme nomade. Socialement cette société est équilibrée, faite certes de respect, mais sur une base ouverte, on a besoin de la participation de tous. Sous le ciel, apparaissent au nomade la lune et le soleil, dans leur cheminement circulaire et saisonnier… Ce cercle du temps, devient le premier signe graphique qu’il dépose sur le sol et la roche. C’est enfin l’équilibre atomique des éléments entre eux, dont le nomade connaît toute l’importance pour la qualité de vie. L’évolution, les forces créatrices n’auraient pas pu créer l’homme d’emblée sédentaire! Il a fallu qu’il le devienne, lentement, par étape, souvent en conservant longtemps un statut “mixte”, tantôt en route, tantôt à la recherche d’une base stable dans le temps. C’est tout l’art du sédentaire qui, en général, a bien su faire son choix et s’adapter au nouveau milieu où il allait rester. Il en résulte que le sédentaire tiendra très vite à l’espace sur lequel il aura jeté son dévolu. Naît alors instantanément la notion de propriété et son cortège de conséquences. La convoitise du bien, son marchandage mais aussi sa mise en valeur et son exploitation... Mais avant tout sa protection, d’où sa délimitation par des marques visibles. Interviennent ensuite des codes, des règlements, des contraintes donc des manques de liberté. Par contre cette sédentarité lui offre la possibilité de créé et de développer à long terme. De stocker des informations, de transmettre des biens dans le temps. Il forge ainsi une vaste culture au fil des millénaires. Et surtout, l’homme sédentaire bâti, certes avec les matériaux qu’il trouve autour de lui, donc de façon plus ou moins durable, mais il monte des murs, construit des maisons, des enceintes, des protections. Il trace des routes qui le relient aux autres…Les formes sont anguleuses, les volumes peuvent être impressionnants dans leurs masses et leurs fonctions. L’homme sédentaire invente l’écriture, dresse des plans, crée des actes et une hiérarchie, gère de la monnaie d’échange... Ainsi, petit à petit la forme géométrique qui le représentera le mieux sera le carré. Cette forme hautement symbolique devient la base de la construction de ses édifices profanes et religieux, car la sédentarité a conduit l’homme à créer des lieux particulièrement prestigieux pour marquer son pouvoir civil ou, à l’intention des divinités qu’il vénère. Le fait de pouvoir stocker, des objets, des documents, une mémoire, montre le développement de la structure mentale du sédentaire. Il intellectualise sa pensée certes, mais aussi sa capacité de création et d’innovation, son ingéniosité. Par contre il perd rapidement ses instincts et son intuition. Il crée une société patriarcale où le mâle est maître chez lui! Tout le développement de l’état de sédentaire a crée dès le début de la sédentarisation des besoins des demandes, des technologies, des énergies, qui deviennent vite incompatibles avec l’environnement, tant de l’homme que de la nature, et les pollutions ne dates pas d’aujourd’hui, elles se trouvent simplement être de nos jours aussi générées par des matériaux et des énergies non dégradables. Ceci n’était pas le cas il y a encore un siècle et l’on constate qu’après à peine deux siècles d’industrialisation les déséquilibres de tous ordres sont innombrables et qu’ils ne se limitent pas à l’écologie mais touchent aussi la société toute entière dans sa structure et son fonctionnement. L’Homme “cosmo-tellurique” du commencement des temps est devenu petit à petit son propre ennemi et il ne peut accuser aucun des règnes essentiels que son le minéral-le végétal-l’animal d’en être responsable. Il porte seul la responsabilité de sa qualité de vie, car il a en effet à sa disposition, ce que n’ont pas les représentants des autres règnes, la notion du libre arbitre. Il sait ce qui est bien ou mal, il peut analyser le passé, prendre consciences du présent et envisager l’avenir. Il peut donc tirer des leçons de ce qu’il a fait, tenter d’éviter la répétition de ses mauvaises actions et adapter son comportement pour préparer le futur. Ce bilan ne doit pas être considéré comme une vision pessimiste de la façon dont l’homme a vécu, mais comme une évolution, l’exemple de développement d’une civilisation, qu’il serait judicieux de modifier pour ne pas altérer le bien le plus précieux, à savoir ce sur quoi nous sommes tous posés. La Terre, qui au demeurant ne nous appartient pas. Mais à plus petite échelle ce type de conclusion peut être tirée au niveau de nos environnements privés ou professionnels et ça, c’est encore de l’écobiologie que d’engager chacun à se pencher sur son environnement. Aujourd’hui, à l’aube du troisième millénaire de l’ère chrétienne, qui n’est, ne l’oublions pas, qu’une des composantes de cette civilisation, nous devons précisément faire le point. Au delà des énergies et moyens que nous a donné la nature, nous avons par des transformations plus ou moins heureuses, créé l’énergie atomique, les produits de synthèse, les énergies électromagnétiques et nous nous mettons à toucher aux structures génétiques du monde végétal et animal pour les modifier! Doit-on renoncer à tout cela? Certainement pas, mais il ne tient qu’à nous de gérer ce patrimoine technologique dans une vision holistique et planétaire. Il y a actuellement un soucis de mondialisation de l’économie orientée vers le profit. Il doit y avoir un soucis identique pour la défense l’environnement et “Rio” ne doit pas être uniquement l’intention d’un moment, mais doit venir se placer avant toute autre préoccupation. Ainsi chacun devrait rapidement profiter pleinement pour sa propre qualité de vie, du développement que l’Homme sédentaire a réalisé, à force de travail et de patientes recherches. Bâtir de façon à respecter l’homme, son environnement, son tissu social, la gestion de ses déchets, ses besoins en énergie, sa sécurité physique et civile... Tout cela est possible et se voit parfois, malheureusement sur une trop petite échelle. Bien des régions du globe, appelées à tord “sous-développées” ont un domaine bâti simple, mais sain. Des maisons en terre, des revêtements et peintures naturels, l’usage du bois et d’autres végétaux... Il y est appliqué l’usage d’énergies naturelles propres, le soleil, l’eau, le vent... Ces exemples de réalisations sont connus et rabâchés et pourtant ils ont peine à faire école, car trop rares sont encore chez nous, les applications des règles élémentaires et non contraignantes, de l’écobiologie et de la bio-construction. Comment donc intervenir sur notre lieu de vie et peut-on faire quelque chose à l’échelon du citoyen? L’écobiologie est-elle une science ou une utopie? L’écobiologie est tout cela à la fois. Une science oui, car au même titre que toute autre approche ou méthode sensée, elle a ses règles, ses principes, sa théorie. Une utopie certainement aussi un peu, car nombreux sont ceux qui souhaiteraient tout changer, du jour au lendemain, de fond en comble en allant au delà du raisonnable! Néanmoins chacun peut intervenir sur la qualité de la composition des trois plans déjà évoqués qui ont tant d’importance dans l’harmonie globale du lieu. Le corps doit être respecté et soigné. Des moyens simples, naturels, économique sont à disposition de nos jours pour maintenir son corps en forme. Les vêtements, la nourriture, l’hygiène de vie et celle du mental, les loisirs et les relations sociales et affectives... Sans oublier la réfection spirituelle, capitale et souvent négligée parce que amalgamée à la pratique d’une religion, souvent abordée en excès à certaine époque de l’existence, mal expliquée donc mal comprise et éliminée d’emblée! Le travail spirituel est une action personnelle, intime, que chacun peut entreprendre, en à le droit, au travers de lectures ou de réflexions toujours librement consenties et gratuites.L’habit c’est l’enveloppe du corps certes, mais c’est plus que ça aussi. C’est l’énergie contenue dans le corps et fournie par lui. C’est cette énergie qui sera atteinte en cas de perturbations éventuelles d’un lieu de vie. C’est un ensemble de plans subtils qu’on nommera sans entrer ici dans les détails, aura. “Elle dégage” dit-on d’une personne. Il se peut bien que cela soit le résultat d’un équilibre, d’une harmonie, entre ses plans physique-psyichique-spirituel. Entre de multiples recommandations qui pourraient être faites, pensons sur un plan pratique, que le corps pour vivre, doit avoir de l’eau, de l’air, du mouvement donc de l’espace. Pensons y au moment de nous nourrir, de nous vêtir et de nous ébattre. L’habitat est un espace de dimensions et d’une qualité extrêmement variables d’une région à l’autre, d’un peuple à l’autre, d’une famille à l’autre, d’une personne à l’autre. Ce n’est de loin par le plus grand et le plus luxueux des lieux qui présente les meilleures qualités vibratoires pour l’écobiologue qui le visite. Il y a des lieux magnifiques en pleine ville, d’autres exécrables en pleines campagnes. Une constatation reste valable: “L’habitat, est le reflet de qui l’habite”. Par habitat il faut entendre l’intimité du lieu de vie qu’il soit privé ou professionnel. Ainsi, il est possible de trouver au coeur d’un ensemble de bureaux ou d’immeubles de véritables petits oasis d’harmonie. Mais il y a aussi des postes de travail ou dans de belles résidences cossues, qui sont des espaces de vie mornes et tristes. Naturellement il faut analyser les raisons de telles situations, qui peuvent être dues à plusieurs facteurs! Alors l’écobiologue cherche la provenance des nuisances, qu’elles soient naturelles, artificielles, provoquées, modifiables... Il évalue leur importance ou voit ce qui peut être fait pour améliorer les choses. Il suffit parfois de si peu de choses à entreprendre, d’habitudes à modifier, d’objets ou appareils à déplacer. La qualité de l’habitat tient avant tout au bon sens. Limiter le bruit domestique, veiller au renouvellement de l’air, éteindre totalement les appareils électriques non utilisés... Sont autant de gestes simples qui peuvent être fait par chacun par égard pour soi-même et pour les autres. Vivre sainement peut se faire dans n’importe quel environnement et le succès de la démarche dépend aussi de la discipline constante que l’on porte à son comportement, à ses actes, à ses pensées. Comprendre que chaque individu est la composante d’un tout, ça commence au niveau de la cellule familiale, se poursuit avec son voisinage proche, plus lointain, puis sa communauté de travail ou d’immeuble, son quartier, son village, pour s’étendre à l’ensemble de la société, au sens le plus large de ce terme. Il serait fastidieux ici de recenser toutes les sources de nuisances naturelles, artificielles, de pollutions diverses, de les décrire et de dire comment les éviter, voir de les neutraliser. Le danger serait d’en oublier, de négliger un détail, de ne pas analyser toutes les situations. Pourtant il peut être intéressant de dresser une liste non exhaustive des points à respecter dans l’habitat privé et professionnel pour améliorer de façon simple sa qualité de vie. 1) De façon générale...
2) A la maison...
3) Sur le lieu de travail
En conclusion, vivre sainement reste possible pour chacun d’entre nous, si nous engageons quotidiennement dans cette quête. L’écobiologie nous y aidera. Olivier Rychner – écrit en qualité d’animateur de milieu vital ... un état d’esprit ... Nyon, janvier 2000 Ecrit pour le numéro spécial de la Revue RECTO VERSO N° 106 de février 2000 “ Spécial Habitat sain ” - Rédacteur Laurent Montbuleau Date de création : 02/03/2010 @ 16:33 |
Introduction

Le corps doit être respecté et soigné. Des moyens simples, naturels, économique sont à disposition de nos jours pour maintenir son corps en forme. Les vêtements, la nourriture, l’hygiène de vie et celle du mental, les loisirs et les relations sociales et affectives... Sans oublier la réfection spirituelle, capitale et souvent négligée parce que amalgamée à la pratique d’une religion, souvent abordée en excès à certaine époque de l’existence, mal expliquée donc mal comprise et éliminée d’emblée! Le travail spirituel est une action personnelle, intime, que chacun peut entreprendre, en à le droit, au travers de lectures ou de réflexions toujours librement consenties et gratuites.
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